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Brussels Governance Monitor

Climat : LEZ maintenue, Renolution remplacé, objectifs en suspens

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Ce dossier avance normalement dans le cadre actuel.

Estimation BGM
Vérifié récemment ·

La DPR maintient la LEZ et remplace Renolution par des prêts à taux zéro. Vivaqua et Hydria fusionnent (180M EUR de recapitalisation). Cependant, aucun nouvel objectif CO2 n'est fixé — signal ambigu pour la trajectoire climatique.

Participation citoyenne
En bref (lecture facile)

La zone de basses émissions reste. Les primes Renolution sont remplacées par des prêts sans intérêt. Les entreprises de l'eau fusionnent. Mais pas de nouveaux objectifs pour le climat.

Chiffres cles

toutes6e année consécutive (rapport annuel 2025 de Bruxelles Environnement) ; normes 2030 déjà atteintes pour plusieurs polluants

Stations de mesure respectant les valeurs limites européennes de qualité de l'air

-47%vs 2005 (Fit for 55)

Objectif réduction CO2 2030

Diesel Euro 5 interditdepuis 01/01/2026 (~225 000 véhicules)

LEZ renforcée

42,2millions EUR impayés

Primes Renolution (arriéré)

PACE en actualisation

Plan Climat (nouvelles phases)

Qualité de l'air : amélioration confirmée sur dix ans, dépassements persistants sur les axes routiers (rapport annuel 2025)

Le rapport annuel 2025 de Bruxelles Environnement (Leefmilieu Brussel), publié mi-juillet 2026, confirme une amélioration de la qualité de l'air à Bruxelles sur les dix dernières années. Les normes européennes actuelles sont respectées dans toutes les stations de mesure en 2025. Les concentrations de PM10, PM2,5, ozone, dioxyde de soufre et monoxyde de carbone continuent de baisser et respectent à la fois les normes actuelles et les futures normes européennes 2030. Le dioxyde d'azote (NO2) est conforme aux normes actuelles à toutes les stations télémétriques pour la 6e année consécutive.

Des dépassements persistent toutefois le long des axes routiers denses, par rapport aux futures normes européennes 2030 et aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), plus strictes que les normes réglementaires actuelles.

Sources : Cabinet Ans Persoons, communiqué officiel (juillet 2026) ; L'Avenir (16 juillet 2026) ; DH (15 juillet 2026). Confiance : official (communiqué institutionnel direct du cabinet de la secrétaire d'État à l'Environnement, relayant le rapport annuel officiel de Bruxelles Environnement).

Accord de gouvernement : les engagements annoncés

L'accord du 12 février 2026 prévoit des mesures environnementales, mais ne fixe pas de nouveaux objectifs climatiques :

  • LEZ maintenue : le calendrier des phases futures est inchangé. Les paramètres financiers sont atténués : pass annuel à 350 EUR (tarif social 200 EUR), amende réduite de 350 à 80 EUR
  • Renolution remplacé par des prêts à taux zéro (200M EUR) — impact sur la rénovation énergétique à évaluer
  • Friches préservées : Wiels, Avijl, Donderberg protégés ; moratoire 18 mois sur 4 autres sites
  • Fusion Vivaqua-Hydria : gestion de l'eau consolidée, recapitalisation de 180 millions EUR — concrétisée le 11 juin 2026 (Région actionnaire à 49 %, transfert des bassins d'orage et collecteurs d'Hydria à Vivaqua, voir dossier Vivaqua)
  • 30 millions EUR d'accompagnement pour la fusion de l'eau

Signal ambigu : la suppression de Renolution (remplacé par des prêts) et l'absence de nouvel objectif CO2 ne permettent pas de considérer la trajectoire climatique comme débloquée. La DPR ne fixe pas de nouvel objectif CO2 au-delà du PACE existant. Le remplacement de Renolution par des prêts à taux zéro et l'absence de budget dédié à la transition énergétique sont des signaux ambigus pour la trajectoire climatique.

Plan social pour le climat : accord de principe du gouvernement bruxellois (7 juillet 2026)

Le gouvernement bruxellois a conclu un accord de principe sur un Plan social pour le climat, annoncé le 7 juillet 2026 par la secrétaire d'État à l'Environnement Ans Persoons (Vooruit), avec la secrétaire d'État au Logement Karine Lalieux (PS) associée au volet logement. Ce plan s'inscrit dans le mécanisme européen du Fonds social pour le climat (« Fit for 55 ») : la Région doit combiner sa contribution avec les plans flamand, wallon et fédéral en une seule soumission belge à la Commission européenne, dont l'examen peut prendre jusqu'à environ cinq mois (approbation espérée fin 2026, sous réserve de la disponibilité des recettes du marché carbone ETS2).

Budget total : 226,5 millions EUR sur la période 2026-2032, financés à 75 % par l'UE (~169,5 M EUR) et à 25 % par la Région (~56,5 M EUR). Un sous-ensemble d'environ 150 millions EUR est consacré au logement : primes à la rénovation énergétique (71 M EUR), rénovation du logement social (58 M EUR) et crédits de rénovation à taux zéro (21,7 M EUR).

Public visé : ménages parmi les 30 % aux revenus les plus faibles, pour des bâtiments classés PEB F ou G ; locataires du logement social ; micro-entreprises vulnérables (rénovation de bâtiments, installations moins émettrices, achat de véhicules électriques).

Autres mesures annoncées : nouvelle liaison de tram bas carbone entre Belgica et Bruxelles-Nord ; nouveau système public de location longue durée de vélos avec prêts sans intérêt pour l'achat.

Ce qu'il faut retenir : il s'agit d'un accord de principe, pas d'une mesure définitivement adoptée. Aucune source ne mentionne d'étape de vote au Parlement bruxellois à ce stade ; le seul jalon cité est l'examen par la Commission européenne. Ce plan répond en partie au constat dressé par BGM fin juin : la Région ne disposait toujours pas de plan social climat un an après l'échéance européenne.

Sources : RTBF (7 juillet 2026) ; BX1 (7 juillet 2026) ; La Libre (7 juillet 2026) ; La DH/Les Sports+ (7 juillet 2026) ; BRUZZ (7 juillet 2026). Confiance : official (accord de principe communiqué de façon identique par 5 sources indépendantes) ; unconfirmed (répartition budgétaire précise des mesures tram/vélo/micro-entreprises, non détaillée dans la presse).

Vague de chaleur de juin : bilan révisé à 188 décès supplémentaires à Bruxelles (Sciensano, 17 juillet 2026)

Sciensano, l'institut fédéral de santé publique, a d'abord publié le 8 juillet 2026 un bilan de 159 décès supplémentaires à Bruxelles (+60,9 %) pour la vague de chaleur du 18 juin au 1er juillet. Le 17 juillet 2026, l'institut a révisé ces chiffres à la hausse et étendu de deux jours sa période de référence, au 3 juillet, la surmortalité restant significativement supérieure aux attentes les quatrième et cinquième jours suivant l'épisode.

Chiffres révisés : 188 décès supplémentaires à Bruxelles, soit +63 % par rapport à la mortalité attendue. La Wallonie (1 059 décès, +77 %) et la Flandre (768 décès, +31 %) sont davantage touchées en nombre absolu, mais le taux bruxellois dépasse largement celui de la Flandre. Au niveau national, la surmortalité atteint environ 2 000 décès (+48 %), le pire épisode caniculaire enregistré depuis le début des relevés en 2000. Sciensano explique la révision par deux mécanismes : l'enregistrement tardif de certains décès et les effets différés de la chaleur, un phénomène également observé dans d'autres pays.

Trois facteurs concomitants expliquent l'ampleur du phénomène selon Sciensano : la durée de l'épisode, des températures élevées (pic à ~35 °C sur trois jours) et des concentrations d'ozone dépassant 100 µg/m³ pendant dix jours consécutifs. Le plan fédéral « fortes chaleurs et pics d'ozone » a été activé du 15 juin au 1er juillet. Ce bilan de mortalité s'ajoute aux plus de 400 interventions médicales du SIAMU déjà signalées pendant l'épisode (voir plus haut) et à l'absence, jusqu'au 7 juillet, d'un plan social climat régional finalisé.

Sources : BX1 — la surmortalité a touché plus durement Bruxelles et la Wallonie que la Flandre (8 juillet 2026) ; BRUZZ — 159 extra sterfgevallen in Brussel (8 juillet 2026) ; RTBF — les chiffres de la surmortalité revus à la hausse (17 juillet 2026). Confiance : official (Sciensano).

Zones vertes : recours contre le gel des constructions

Le 20 mars 2026, le gouvernement bruxellois a annoncé qu'il introduit un recours (appel) contre l'arrêt d'octobre 2025 qui impose un gel des constructions dans les zones vertes de la Région. La raison invoquée est la recherche de clarté juridique.

L'arrêt d'octobre 2025 avait suspendu toute nouvelle construction dans les zones vertes bruxelloises. Le recours vise à rétablir la possibilité de construire dans certaines de ces zones. Cette initiative suscite des critiques des associations environnementales, qui y voient un recul de la protection des espaces verts.

Ce développement est à mettre en regard avec l'engagement de l'accord de gouvernement de protéger certaines friches (Wiels, Avijl, Donderberg) : le recours concerne un cadre juridique plus large que les sites spécifiquement nommés dans l'accord.

Bruit des avions : action en cessation contre l'usage de la route RNP-07 (11 juin 2026)

Le 11 juin 2026, le conseil des ministres bruxellois a approuvé, sur proposition de la secrétaire d'État au Climat, l'introduction d'une action en cessation contre l'État fédéral concernant l'usage intensif de la route d'approche RNP-07 vers Brussels Airport. La procédure peut déboucher sur des astreintes à charge de l'État belge en cas de violation des normes de bruit bruxelloises lors des atterrissages en piste 07L.

Éléments avancés par la Région :

  • la route, annoncée en septembre 2025 comme une phase de test, risque selon elle d'être pérennisée sans concertation avec les acteurs bruxellois ;
  • selon une étude de l'ULB relayée par la presse, plus de 270 000 personnes subissent les nuisances de cette route d'approche — jusqu'à 400 000 en comptant les riverains de la piste 07R ;
  • selon les sonomètres régionaux, 96 % des vols dépassent les normes de bruit bruxelloises (arrêté « bruit des avions »).

Une action en cessation antérieure couvre déjà les atterrissages en piste 01, avec astreintes à charge du fédéral. La secrétaire d'État dit reconnaître « l'importance économique de l'aéroport » et plaider pour « une répartition équitable » des survols. Ce contentieux oppose la Région au gouvernement fédéral alors que la réunion de début juin entre le ministre fédéral de la Mobilité et les bourgmestres bruxellois sur les nuisances sonores s'était conclue sans avancée.

Sources : BRUZZ, La Libre, Trends-Tendances, La DH (11-12 juin 2026). Confiance : unconfirmed (décision communiquée, requête non déposée publiquement). Voir le dossier transversal Survol de Bruxelles pour le suivi complet, dont l'étude Envisa remise le 1er juin 2026.

Politique énergétique (DPR, chapitre 9)

Au-delà de Renolution et de la LEZ, la DPR prévoit plusieurs engagements en matière d'énergie :

  • Communautés d'énergie : mise en place d'un cadre légal pour les communautés d'énergie renouvelable, permettant le partage local d'électricité produite par des panneaux solaires
  • Réseaux de chaleur : élaboration d'un plan directeur pour le développement de réseaux de chaleur urbains
  • Biométhanisation : lancement d'un projet pilote de biométhanisation des déchets organiques
  • PACE : actualisation du Plan Air-Climat-Énergie, le cadre stratégique régional pour la transition énergétique

Ces engagements n'ont pas encore fait l'objet de mesures concrètes.

Initiatives communales

Bruxelles-Ville a voté en décembre 2025 la suppression de la taxe d'Occupation Temporaire de la Voie Publique (OTVP) pour l'installation de panneaux photovoltaïques (max. 5 m², 2 jours ouvrables). C'est la première commune bruxelloise à adopter cette mesure. Les autres communes n'ont pas suivi à ce stade.

Gestion de l'eau et adaptation climatique

L'avis d'IEB (novembre 2025) sur le futur Plan de Gestion de l'Eau (PGE 2028-2033) identifie plusieurs enjeux à l'intersection eau-climat :

  • GIEP (Gestion Intégrée des Eaux Pluviales) : levier clé de l'adaptation climatique selon IEB, mais totalement sous-financée — les budgets prévus dans le PGE précédent restent très inférieurs aux budgets alloués aux réseaux de tuyauterie
  • Surverses : environ 10 Mm³/an d'eaux mixtes (pluie + eaux usées) sont déversées dans le réseau hydrographique (Canal et Senne), polluant les milieux aquatiques
  • Traitement quaternaire obligatoire à l'horizon 2039 pour éliminer les polluants émergents (antibiotiques, pesticides, hormones) des eaux traitées
  • Pollueur-payeur élargi : selon la Directive UE sur les eaux résiduaires urbaines, les producteurs de substances à impact environnemental (médicaments, cosmétiques) doivent couvrir minimum 80 % des coûts du traitement quaternaire d'ici le 31/12/2028

Source : IEB, avis sur les futurs enjeux de la politique bruxelloise de l'eau, 14 novembre 2025.

Frelons asiatiques : campagne de piégeage 2026

Bruxelles Environnement a distribué plus de 4 000 pièges aux 19 communes bruxelloises pour la campagne de piégeage de printemps 2026, du 16 mars au 1er mai. L'objectif est de capturer les reines fondatrices avant qu'elles n'établissent de nouveaux nids. Le frelon asiatique (Vespa velutina), espèce invasive, menace les pollinisateurs locaux (abeilles, bourdons).

Les propriétaires sont responsables de la neutralisation des nids sur leur propriété. Les nids en espace public peuvent être signalés via Fix My Street. Les conditions météorologiques (température >13°C) conditionnent l'efficacité du piégeage.

Sources : La Libre, BX1 (16 mars 2026).

PFAS : contamination des sols et des eaux

82 parcelles contaminées aux PFAS ont été identifiées en Région bruxelloise (47 sols, 55 eaux souterraines). Le site Sicli à Uccle présente des taux allant jusqu'à 1 058× la norme. Le TFA est détecté dans les 6 réservoirs d'eau potable, avec 97 % des analyses dépassant la norme UE (en vigueur depuis janvier 2026). Le Conseil de l'Environnement demande un cadre intégré (février 2026).

Source : Bruxelles Environnement, 2025-2026.

Vigilance jaune sécheresse activée en Région bruxelloise (23 juillet 2026)

Le 23 juillet 2026, la Région de Bruxelles-Capitale a activé la phase de vigilance jaune sécheresse. La décision relève de la Cellule régionale sécheresse, qui coordonne le suivi des indicateurs hydrologiques et la communication de prévention.

Usages d'eau que la Cellule recommande d'éviter ou de reporter :

  • lavage des voitures
  • remplissage des piscines
  • nettoyage non indispensable des surfaces
  • arrosage des pelouses

Il s'agit d'une phase de vigilance et non de restriction contraignante : les mesures sont des recommandations d'usage, pas des interdictions assorties de sanctions.

Sources : Ville de Bruxelles, relayant l'activation régionale (23 juillet 2026) ; Bruxelles Environnement, page « Sécheresse : activation du niveau jaune en Région bruxelloise ». Confiance : official (décision régionale relayée par un site institutionnel communal renvoyant à la source régionale).

Qualité de l'air : sixième année consécutive de conformité européenne (15 juillet 2026)

Le rapport annuel 2025 sur la qualité de l'air de Bruxelles Environnement, publié le 15 juillet 2026, établit que toutes les stations de mesure de la Région respectent les valeurs limites européennes actuelles pour la sixième année consécutive.

Points documentés par le rapport :

  • Pour plusieurs substances nocives, les normes européennes plus strictes qui n'entreront en vigueur qu'en 2030 sont déjà atteintes aujourd'hui.
  • Les concentrations de particules fines (PM10 et PM2,5), d'ozone, de dioxyde de soufre et de monoxyde de carbone ont continué de diminuer ces dernières années.
  • Les émissions de dioxyde d'azote (NO2) poursuivent leur baisse.

La réserve est géographique et importante : le long des axes à forte circulation, la future norme européenne pour le dioxyde d'azote et les recommandations plus strictes de l'Organisation mondiale de la santé restent dépassées à plusieurs endroits. La conformité régionale moyenne ne signifie donc pas une exposition acceptable partout.

Ce constat s'articule directement avec les dispositifs documentés ailleurs sur cette carte et dans le dossier LEZ, dont l'objet est précisément la réduction des émissions du trafic routier.

Source : BRUZZ, relayant le rapport annuel 2025 de Bruxelles Environnement (15 juillet 2026). Confiance : estimated (le rapport annuel de Bruxelles Environnement est une source primaire de rang 2, mais les éléments repris ici proviennent du relais presse ; aucune valeur chiffrée de concentration n'est reproduite faute d'accès au document lui-même).

Sécheresse : vigilance jaune maintenue et pic d'ozone (3-4 août 2026)

Le 4 août 2026, la Cellule régionale sécheresse a décidé de maintenir la vigilance jaune activée le 23 juillet. L'indice de sécheresse de l'IRM place la Belgique dans une situation allant de « sèche » à « extrêmement sèche », et aucune précipitation notable n'est attendue sur les dix jours suivants. Les nappes phréatiques continuent de baisser, tout en restant à des niveaux favorables comparés aux moyennes annuelles.

Les recommandations sont inchangées : éviter ou reporter les usages d'eau non indispensables, soit le lavage des voitures, le remplissage des piscines, le nettoyage non nécessaire des trottoirs et terrasses et l'arrosage des pelouses. La Cellule ajoute un volet risque d'incendie, jugé très élevé : ne pas fumer en zone naturelle et ne pas y laisser de déchets, en particulier du verre. Prochaine réunion le 17 août 2026.

Pic d'ozone du 3 août. Le seuil européen d'information, fixé à 180 µg/m³, a été dépassé le lundi 3 août dans cinq stations de mesure en Flandre et à Bruxelles, dont Neder-Over-Heembeek, selon la Cellule interrégionale de l'environnement (Celine). Ce dépassement rappelle le mécanisme décrit plus haut : c'est la combinaison de la chaleur et de l'ozone, et non la chaleur seule, qui pèse le plus lourd sur la mortalité.

Sources : BRUZZ (4 août 2026) ; La Libre (4 août 2026) ; La DH (4 août 2026). Confiance : official (Cellule régionale sécheresse, Celine).

Contexte hérité (juin 2024 – février 2026)

Les primes Renolution ont été ralenties, le Plan Air-Climat-Énergie (PACE) était à l’arrêt et la trajectoire vers les objectifs 2030 s’est dégradée. 20 mois de retard ont été accumulés.

Lire le contexte complet

Ce que ça signifie concrètement

La DPR prévoit le maintien des primes Renolution avec des critères simplifiés et une trajectoire vers l'objectif climatique 2030. Le retard accumulé durant 20 mois d'affaires courantes doit être rattrapé. La mise en œuvre dépend du budget 2026.

Ce que BGM ne dit pas

Cette fiche ne préjuge pas de la capacité du gouvernement à rattraper le retard climatique. Elle documente les engagements de la DPR en matière de primes Renolution et de trajectoire 2030. L'atteinte de l'objectif dépend de nombreux facteurs au-delà de la gouvernance régionale.

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